La pêche au Québec : le rêve du pêcheur français !


La pêche au Québec

Quel pêcheur passionné n’a jamais rêvé d’aller explorer les vastes étendues aquatiques de cette contrée lointaine ? Parce que le Québec est l’une des plus grandes provinces du 2e plus vaste pays au monde, il regorge d’espaces poissonneux vierges et sauvages insoupçonnés ! A lui seul, le fleuve Saint-Laurent représente 13 fois le débit moyen de la Loire.

La pêche au Québec bénéficie de plus de 450 000 lacs, dont le fameux lac Mistassini où la truite grise, le brochet et le doré sont abondants. Voici ce qu’il faut savoir sur la pêche pour votre voyage au Québec !

Pêche au Québec : le point sur la réglementation

Le potentiel halieutique du Québec est tout simplement exceptionnel, tant sur le plan des ressources poissonneuses que sur le plan des paysages à explorer. Pour le pêcheur francophone, il s’agit d’évoluer dans un nouvel environnement mais avec la bienveillance de ses cousins québécois avec qui il pourra communiquer aisément. La pêche au Québec doit figurer sur toutes les « Bucket Fishing Lists » des pêcheurs français, quel que soit leur niveau.

La pêche au Québec, qui compte la pêche au blanc, la pêche sur la glace et la pêche sous la glace, est régie par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec. Les règles actuelles de la pêche au Québec sont en vigueur pour la période allant du 1er avril 2018 au 31 mars 2020.

Vous comptez pêcher à l’occasion de votre voyage au Québec ? Voici une synthèse de la réglementation :

• Le permis annuel de pêche sportive (hors pêche au saumon atlantique) coûte environ 53 € pour un non-résident. Il est valable pour toute une saison. Si vous ne souhaitez qu’un permis journaliser (à renouveler), cela vous coûtera environ 18 € ;
• Si vous souhaitez pêcher le saumon atlantique, vous devez demander un permis de pêche spécial qui coûte 104 € pour toute une saison, et environ 13 € pour une journée ;
• Les autorités locales considèrent que toute activité de pêche dans une « rivière à saumon » nécessite un permis de pêche spécial, même lorsque vous souhaitez pêcher un autre type de poisson ;
• Le Québec est découpé en 29 zones qui peuvent parfois être régies par des règles légèrement différentes concernant les limites des prises, la longueur autorisée, etc.

Quel que soit votre objectif, on vous conseille vivement de consulter les règles en vigueur et les mises à jour quasi-mensuelles qui figurent sur la page dédiée à la pêche au Québec du gouvernement fédéral.

La pêche au Québec : du classique brochet au lépisosté préhistorique !

Le Québec compte une belle population de carpes communes sauvages, avec un poids moyen de 7 à 12 kg, notamment dans le fleuve Saint-Laurent. Les différents points d’eau du Québec regorgent également d’esturgeons jaunes qui peuvent mesurer jusqu’à 2 mètres de long ! L’esturgeon noir est par contre plus rare, mais ne vous étonner pas de l’avoir au bout de votre ligne, avec parfois une longueur qui avoisine les 4 mètres ! Si vous êtes plutôt un pêcheur de carnassier, le Québec sera votre eldorado ! Vous pouvez pêcher le brochet, le doré (Walleye pour les anglophones), l’achigan à grande bouche (qu’on appelle ici le back-bass), le maskinongé dont la longueur peut avoisiner le mètre et demi, etc. Il y également quelques espèces un peu plus exotiques qui font de la pêche au Québec une activité parfois imprévisible ! Vous pouvez en effet croiser des poissons dits « préhistoriques » qui ont très peu évolué depuis la nuit des temps. Il s’agit notamment du poisson castor et du fameux lépisosté osseux. Ces deux espèces curieuses sont capables de respirer en dehors de l’eau pendant plusieurs heures. La pêche aux salmonidés, en eau saumâtre, est également très courante dans la province.